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CritÈres de qualité d'un répertoire terminologique

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CritÈres de qualité d'un répertoire terminologique

En tant que traducteurs, et donc en tant qu'utilisateurs privilégies des ressources terminologiques, il est trÈs important de savoir les évaluer le plus objectivement possible.


Il y a un certain nombre de critÈres que nous pouvons prendre en compte pour évaluer la validité d'une terminologie en tant qu'utilisateurs, une sorte de grille que nous pouvons appliques a chaque cas particulier, avec d'éventuelles adaptations en fonction du type de ressource dont il s'agit (papier ou électronique, en particulier).

Ces critÈres sont les suivants

1.      Accessibilité

Si l'on trouve la référence d'un répertoire terminologique dans une bibliographie ou un inventaire de ressources terminologiques, il faut s'assurer de sa disponibilité. S'il est consultable seulement en bibliothÈque ou s'il s'agit d'une base de données interne a une entreprise ou encore s'il n'est disponible que dans un certain pays (n'oubliez pas que le Canada élabore de nombreux vocabulaires qu'on ne trouve généralement pas en France), nous pouvons imaginer que le répertoire ne sera pas trÈs facile d'accÈs. Il peut y avoir également des problÈmes de confidentialité qui nous empÊchent d'utiliser certains répertoires. Ainsi, il ne suffit pas de savoir qu'un répertoire terminologique existe encore faut-il Être sÛr qu'on pourra se le procurer. Il y a de nombreux inventaires de ressources terminologiques : ceux du Réseau ibero-américain de terminologie RITerm, en particulier pour l’espagnol et le portugais, ceux des projets européens Pointer ou Interval, et ceux de TDCNet, un Réseau européen de centres de documentation en terminologie, auquel on pourra bientôt accéder sur Internet. Pour les ressources en langue française, les plus importants sont ceux du Rint (Réseau international de néologie et de terminologie) - réseau faisant désormais partie du Rifal (Réseau international francophone d'aménagement linguistique) - mis a jour réguliÈrement.

2.      Support papier ou électronique

Cela détermine le type d'utilisation que vous pourrez en faire, en particulier, les modalités de consultation.

3.      Facilite apparente d'utilisation

S'il s'agit d'un répertoire papier, il faudra regarder la facilité de lecture et de consultation de l’ouvrage. Si, en revanche, il s'agit d'une base de données terminologiques, on regardera la facilité d'interrogation (y a-t-il différentes fonctions de recherche et si oui, lesquelles ? est-il possible d'utiliser le caractÈre joker –  astérisque - pour chercher tons les mots qui ont la mÊme racine ou la mÊme terminaison ?), les possibilités d'exportation (l'interfaçage avec un traitement de textes, par ex.) et éventuellement d'impression (quelle(s) forme(s) d'impression sont possibles a partir de la base de données : une liste de mots, la totalité d'une fiche terminologique, un ensemble de fiches ?).

4.      Année de publication et année de la derniÈre mise a jour

CritÈre important, en raison de 1'évolution vertigineuse des connaissances dans certains domaines de pointe ou trÈs récents. S'il s'agit d'un répertoire électronique, par exemple, une base de données consultable sur Internet, regardez si les miser a jour sont réguliÈres et queue en est la fréquence. Si c'est un répertoire sur support papier qui est présenté comme une nouvelle édition il faut chercher a savoir si c'est une simple réédition ou si l’ouvrage a été, au contraire, revu et corrigé.

5.      L’auteur

Si vous demandez aux bibliothécaires, aux documentalistes ou aux libraires, ou si tout simplement vous Êtes familiarise depuis longtemps avec le monde des dictionnaires et des livres en général, ils auront (ou vous aurez) sÛrement un avis circonstancié sur « la réputation » sur le « sérieux » des principales maisons d'édition.

6.      Auteur et son degré d'expertise dans le domaine en question.

Regardez si le répertoire vous donne des indications sur les compétences de I'auteur dans le domaine qui est traité. De plus, est-il en activité ou a la retraite ? Cela peut Être important dans certains domaines trÈs pointus ou il faut absolument Être au courant des derniÈres évolutions. Si l’auteur est un linguiste (ou un langagier, comme diraient les québécois), vérifiez qu'il s'est appuyé sur un ou plusieurs spécialistes du domaine traité pour valider les informations recueillies dans le répertoire.

7.      Caution

Le répertoire terminologique a-t-il l'aval d'un organisme extérieur, une association ou un syndicat professionnel, par exemple, ou d'un groups de recherche ou d'une commission ?

8.      Références a des autorités dans les articles

Lorsque un répertoire inclut, parmi les termes traites, des termes faisant l'objet de normes techniques Afnor ou ISO, par exemple, ou des termes normalises par des commissions de terminologie, dans les langues et dans les domaines ou ces normes et ces commissions existent (c'est le cos du moins pour le français), nous pouvons considérer qu'il s'agit d'une preuve de la rigueur et du sérieux de l'auteur. En effet, l'auteur reflÈte ainsi la réalité terminologique du domaine traitée dans son ensemble. Les termes définis par l'Afnor dans ses normes techniques peuvent Être d'usage obligatoire dans les produits de consommation ou dans l'industrie. Quand aux termes normalisés par les commissions de terminologie, s'ils ne sont pas toujours utilises par la profession concernée, il peut Être utile de les connaitre car eux aussi peuvent Être d'usage obligatoire dans certains contextes, par exemple, dans les appels d'offres ou dans les communications officielles en France.



9.      Présence dune bibliographie

Lorsque l’auteur d'un répertoire donne la liste des sources utilisées pour son élaboration il fait preuve de transparence et témoigne du sérieux de son travail. De plus, cela permet d'observer le type de sources consultées, leur date (sont-elles récentes ?) et leurs langues (pour un répertoire bilingue ou multilingue, y a-t-il des sources originales dans toutes les langues ?).

10.  Présence de lister des codes, des symboles et des abréviations utilises

Cela facilite sensiblement la lecture du répertoire et le repérage de l'information.

11.  Indication de la méthode de travail dans introduction.

Lorsque introduction il y a, I'auteur explique parfois la méthode de travail utilises. Cela permet de voir si les principes de base du travail terminologique ont &é respecter.

12.  Mention sur la validation ou non des données, et si oui, moyens de cette validation.

AprÈs élaboration du répertoire, l’auteur a-t-il soumis son travail a un expert ou a un organisme compétent dans la matiÈre pour valider les données ?

13.  Mention du public destinataire.

Cette mention nous permet de déduire notamment le degré de spécialisation des termes répertories et le niveau de difficulté des définitions auxquels on peut s'attendre. En effet, l'information que contient un répertoire est toujours fonction du public auquel on s'adresse, spécialise ou pas, des linguistes ou des spécialistes du domaine, des étudiants

14.  Mention de la zone géographique visée et présence de variantes nationales.

Pour les langues utilisées dans plusieurs pays, il est important de connaitre la variante géographique prédominante dans le répertoire et si d'autres variantes sont considérées. Par exemple, si un répertoire est élaboré ou édité au Québec, la terminologie qu'il contient sera-t-elle applicable seulement au Québec ou bien également en France ? Lorsqu'il y a une différence entre les termes utilisés dans les deux zones, cela est-il indiqué dans le répertoire ? La même question se poserait pour un ouvrage qui traiterait de l'espagnol ou de l'allemand. Un autre exemple : pour un ouvrage bilingue français / anglais édité en France, les termes retenus en anglais correspondent-ils à l'anglais britannique ou à l'anglais américain ?

15.  Nombre de concepts traités et nombre de termes

Que ce soit dans les répertoires avec ou sans définitions, cette indication nous éclaire sur le traitement de la polysémie et de la synonymie.

Logiquement il devrait toujours y avoir moins de concepts traités que de termes car il y a toujours un certain pourcentage de termes synonymiques.

16.  Mode de classement des entrées

Cette question concerne en particulier les ressources papier. Deux types de classement sont possibles : le classement alphabétique des entrées (ou des termes) et le classement thématique. Dans ce dernier, les termes sont ordonnés par domaines et sous-domaines à l'intérieur du thÈme général abordé par le répertoire. Par exemple, un vocabulaire de l'automobile de l'Office de la langue française du Québec traite d'abord tous les termes concernant le moteur, ensuite tous ceux concernant l'entretien et la réparation, puis la transmission et enfin, le chassis et la carrosserie. A l'intérieur de chaque sous-ensemble le classement peut à nouveau être alphabétique ou thématique. Parfois, des numéros d'ordre complÈtent le classement pour permettre de repérer les équivalents dans les différentes langues traitées.




17.  Nombre de langues traitées et existence d'une langue principale ou originale.

Le proverbe 'qui trop embrasse mal étreint' vient à point nommé pour illustrer ce critÈre. En effet, d'une maniÈre générale, plus un répertoire traite des langues moins elles seront traitées de maniÈre exhaustive. Et cela est vrai même dans le cas des bases de données des grandes organisations telles que la Commission Européenne ou les organisations du systÈme des Nations Unies. Lorsque plusieurs langues sont traitées il existe souvent une langue principale ou originale, pour laquelle le répertoire apportera le plus grand nombre d'informations. Ensuite, les autres langues sont traitées de maniÈre plus succincte. Dans les répertoires bilingues et multilingues, il faut donc vérifier les données présentes pour chacune des langues. Parfois, nous sommes en présence de 'faux' bilingues ou de 'faux' multilingues car seul les entrées de la langue principale comportent des définitions, des exemples, des notes Il arrive aussi que, même s'il y a des définitions dans toutes les langues, celles-ci soient traduites à partir de la langue principale et non rédigées directement dans la langue concernée. Cela est bien évidemment d'un intérÊt moindre du point de vue terminologique. Dernier élément à analyser dans les répertoires bilingues et multilingues : le degré d'équivalence entre les termes des différentes langues. En effet, nous savons que les langues ne découpent pas toutes la réalité de la même maniÈre ; ainsi, dans des domaines tels que la justice, la santé, les assurances, souvent il n'y a pas d'équivalence exacte entre les notions car les systÈmes de référence varient d'un pays à l'autre. Un répertoire conçu selon les principes de la terminologie devra tenir compte de ces différences linguistiques et culturelles et les faire apparaitre expressément. Beaucoup de dictionnaires multilingues ne respectent pas ce principe terminologique fondamental.

18.  Présence d'un index par langue

Dans les ouvrages bilingues et multilingues, il faut pouvoir consulter la terminologie à partir de toutes les langues présentes et dans toutes les combinaisons possibles, sans quoi seuls les équivalents dans une des langues pourraient Être trouvés. La présence d'un index par langue nous garantit l'accÈs à la totalité de l'information.

19.  Organisation par domaines ou indication des domaines

Nous avons parlé plus haut du classement thématique adopté par certains répertoires. Dans les cas oÙ le répertoire n'est pas organisé par domaines mais suit un classement alphabétique, il est important de disposer quand même d'une indication de domaine pour chacun des termes. Cela est d'autant plus nécessaire que le répertoire traite un domaine relativement large ou une variété de domaines. Des termes tels que clé ont des sens différents en informatique, en serrurerie et en musique. Il en est de même pour le terme fenêtre en menuiserie et en informatique, ou crise en médecine et en économie. Ils pourront donc nécessiter plusieurs traductions différentes dans d'autres langues selon les domaines et n'accepteront sans doute pas les mêmes collocations dans tous les cas. Sans indication de domaine, l'utilisateur (un traducteur, par exemple) ne pourra savoir quel est le meilleur équivalent dans une autre langue, dans un contexte donné.

20.  Présentation du ou des domaines en introduction

Nous avons vu plus haut que la couverture d'un répertoire terminologique peut s'ordonner autour d'une matiÈre ou discipline, d'un domaine, d'un thÈme, d'une activité, d'un produit Certains auteurs prennent la peine de présenter sommairement en introduction le domaine traité dans le répertoire, le point de vue adopté, les sous domaines laissés volontairement à l'écart, les sous domaines privilégiés Cela permet de cerner l'intention de l'auteur et de savoir si nous avons des chances de trouver dans le répertoire les informations recherchées.

21.  Pertinence des informations fournies par rapport au domaine et aux objectifs de l'ouvrage

Ce critÈre est en quelque sorte un corollaire du critÈre précédent. Lorsque les limites du répertoire sont bien établies dÈs le départ par l'auteur, on peut aisément voir, par exemple, en feuilletant l'ouvrage, si celui-ci comporte des termes trop généraux par rapport aux objectifs fixés ou bien des termes liés à des domaines qui n'auraient pas dÛ Être traités. En réalité, cette analyse peut Être faite même quand il n'y a pas de présentation des objectifs du répertoire. Elle est alors d'autant plus nécessaire que le seul point de repÈre pour cerner le domaine traité par le répertoire est le titre (s'il s'agit d'un ouvrage papier) ou le nom affiché (pour une base de données). Ainsi, si un répertoire s'annonce comme étant un Dictionnaire du marketing, on peut se demander s'il ne comporte que des termes relatifs au marketing ou bien s'il y a également des termes liés au commerce, à la vente, à la publicité en général, etc. On s'aperçoit que cela arrive beaucoup plus souvent qu'on ne le voudrait !

22.  Niveau de spécialisation



Nous savons bien qu'un sujet peut Être abordé à des niveaux de spécialisation différents. Ainsi, par exemple, un dictionnaire d'informatique comportera des termes différents en fonction du public auquel il s'adresse : des ingénieurs confirmés, des étudiants universitaires, le grand public Là aussi, il faudra s'assurer que le niveau choisi par l'auteur correspond à celui qui nous intéresse.

23.  Inclusion d'une définition pour chaque concept

La portée de ce critÈre est plus large qu'on ne pourrait le croire. Il nous invite évidemment à utiliser des répertoires qui comportent des définitions et non de simples lexiques. Mais il nous rappelle surtout un des principes clés de la discipline terminologique qui veut qu'on définisse des concepts ou des notions et pas des termes. Cela signifie d'abord que si un terme désigne plusieurs notions, seules celles qui correspondent au domaine traité dans le répertoire seront définies , ensuite, si le terme en question désigne plusieurs notions à l'intérieur même du domaine traité, chacune de ces notions doit Être définie et traitée séparément. Ainsi, nous aurons, par exemple, dans un dictionnaire d'agriculture, deux termes boeuf : boeuf 1 = l'animal sur pied et boeuf 2 = la viande de boeuf. La même distinction devra Être faite pour la forme agneau. Quant au terme mouton, également en agriculture, c'est encore plus complexe car nous avons trois termes en réalité : mouton 1 = l'espÈce, mouton 2 = le male de l'espÈce et mouton 3 = le viande de mouton.

24.  Qualité des définitions

Une bonne définition doit Être claire, sans aucune ambiguÏté, concise, suffisamment précise, c'est-à-dire ni trop large ni pas assez, et systémique, c'est-à-dire qu'elle doit refléter les relations que le concept défini entretient avec ses concepts associés, à l'intérieur du systÈme décrit (ex. : on définira globule rouge, en anatomie, par opposition à globule blanc, à plaquette et à plasma). Elle ne doit pas Être circulaire : le terme à définir ne doit pas Être utilisé dans la définition , un terme de la mÊme famille non plus, sauf s'il a été défini par ailleurs. Elle doit Être bien rédigée, en une seule phrase et commencer par un terme de la mÊme catégorie grammaticale que celle du terme à définir. D'un point de vue plus général, on doit trouver dans le répertoire tous les termes du domaine qui figurent dans la définition, eux-mÊmes dÛment définis.

25.  Solidité ou cohérence clés renvois, des liens entre les entrées.

On peut faire une vérification rapide des renvois d'une entrée à une autre pour voir si le réseau de références croisées suit bien son cours, si l'auteur n'a pas oublié de noter certains renvois, etc.

26.  Présence d'informations contextuelles, techniques ou linguistiques.

Outre la définition, il peut Être trÈs utile de disposer d'informations complémentaires qui permettent de mieux cerner le concept défini et l'utilisation qui est faite du terme dont il s'agit. Ainsi, un répertoire qui fournit des informations contextuelles (des exemples), techniques (des précisions sur le concept) ou linguistiques (catégories grammaticales, pluriels irréguliers, régime des verbes, mais aussi des collocations ou des unités phraséologiques) de qualité apportera un plus par rapport à des répertoires aux informations plus sommaires.

Choix des exemples.

Si le répertoire donne des exemples d'utilisation des termes traités, il faut veiller à ce que ces exemples soient authentiques et non pas créés artificiellement. Cela transparait assez facilement de la formulation mÊme des exemples et la citation des sources est sans aucun doute un gage supplémentaire de confiance.

27.  Traitement de la synonymie et de la polysémie à l'intérieur du domaine

Voir plus haut les critÈres suivants : nombre de concepts traités et nombre de ternies, organisation par domaines ou indication des domaines et inclusion d'une définition pour chaque concept.

28.  Présence d'images, de dessins, de graphiques, de schémas, etc.

Tout élément visuel permettant d'illustrer et de mieux faire comprendre le sens des termes, en complément de la définition, sera un apport supplémentaire non négligeable.

Enfin, tout autre caractÈre reinarqtiable par rapport aux ressources concurrentes.

En guise d'exercice

Amusez-vous à analyser deux ou trois dictionnaires spécialisés que vous aurez à portée de main. S'ils traitent tous du même sujet ou de sujets proches (ex. : l'économie, les finances, le commerce, la gestion), c'est encore mieux. Essayez alors d'appliquer la grille présentée ici à chacun d'entre eux et de comparer les réponses qu'ils apportent à chaque aspect. Cela devrait pouvoir vous donner des éléments pour juger de leur fiabilité en tant que ressource terminologique.








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