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Eléments de psychologie médicale des personnes adultes sans abri

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Eléments de psychologie médicale des personnes adultes sans abri


Que-ce qui se passe avec une personne arrivée dans la rue, qu’est-ce qui la détermine à s’adapter et à survivre ici? Quels sont les moments de rupture sociale et de dissolution de l’image de soi? Quels sont les facteurs qui déclenchent et amplifient ce processus déstructurant?

Suite à l’expérience de travail avec ces personnes, nous avons identifié quelques phases de l’adaptation à la vie dans la rue, phases qui peuvent être des repères pour ceux qui offrent des services directs. Etant conscients du fait que la dégradation psychosociale est un processus, et non une évolution en temps, nous présentons ces étapes vu que la prise en charge des bénéficiaires peut être facilitée par l’évaluation de l’état où ceux-ci se trouvent, par le maintien ou la diminution des ressources intérieures. Ces phases, délimitées de manière informative, sont: 1. phase de résistance; 2. phase de vulnérabilisation; 3.phase d’adaptation.

1.      Phase de résistance

            Ce moment apparait après la perte du logement, perte provoquée par un événement brutal, traumatique (perte du partenaire de vie, de l’emploi, invalidité, conflit familial, escroquerie, détention). Pendant cette étape la personne essaiera de faire tout ce qui est possible afin de retrouver la stabilité perdue. Elle ne parait pas être consciente de ce que cette nouvelle situation suppose. C’est une période d’activité intense, où elle fait de divers essais afin de récupérer la condition sociale perdue et où la personnalité de l’individu et son monde intérieur restent inchangés.

            C’est un premier moment de déroute – les possibilités d’action ainsi que les moyens dont l’individu dispose afin de bénéficier des opportunités juridiques, économiques et sociales commencent à diminuer. Les contacts de la personne avec le groupe social d’appartenance s’altèrent, parce qu’elle a peur que l’entourage pourrait croire qu’elle va leur solliciter l’aide (argent, hébergement ou toute forme de soutien matérielle). La gêne vis-à-vis de sa nouvelle situation apparait (son image aux yeux des autres). Les valeurs du passé restent par la suite le moteur des actions. Ces valeurs orientent les attitudes et le comportement de l’individu. Afin de garder ces normes, il hausse le seuil de resístence jusqu’à la désocialisation, et les valeurs du passé, auxquelles la personne continue à s’identifier, représentent une barrière contre l’acceptation de la nouvelle condition sociale. La possibilité que la personne sorte de cette situation est déterminée par ses ressources (physiques, intellectuelles, financières) et du milieu affectif (familial, amical).

            Pendant cette première phase, la personne fréquente un monde entièrement nouveau pour elle, qu’elle ne reconnait pas encore comme étant le sien. L’agressivité qu’elle manifeste afin de retrouver la stabilité de son passé est dirigée envers les autres qui l’entourent, surtout envers les personnes qui se trouvent dans la même situation (elle refuse le contact avec celles-ci, comme pour rejeter sa future image). Pourtant, elle devra apprendre à communiquer avec ces nouveaux partenaires afin de pouvoir échanger des informations utiles (surtout liées aux services destinés à cette catégorie sociale, places d’hébergements, sources de nourriture, etc).

            Lentement mais sûrement, la personne se ferme en elle-même. Cette attitude est le résultat de l’expérience quotidienne, expérience initiale étrangère et inacceptable, mais qui commence à lui devenir familière. La personne a encore la tendance de rejeter cette nouvelle situation, ce qui l’empêche d’en avoir la conscience et de passer à des actions nécessaires pour survivre (s’inscrire auprès le bureau de chômage, se renseigner sur ses droits - cantine sociale, hébergement d’urgence, revenu minimum garanti , etc).

            Vers la fin de cette étape un nouveau monde s’ouvre devant la personne, mais elle ne veut pas encore le reconnaitre (en fait se reconnaitre elle-même comme lui appartenant).

2.      La phase de vulnerabilisation

            Si pendant la première phase, «le monde du passé» lui apparaissait encore connu, habituel, familière, bienveillant, pendant la seconde étape, cette image devient au fur et à mesure étrangère, même hostile, et elle perçoit ce nouveau monde comme ne faisant plus partie de sa vie actuelle. La personne  sent que ce monde avec tout ce qui est dedans – valeurs sociales, gens, opportunités – le rejette.

            Les nouveaux besoins pressants de la situation où la personne respective se trouve (comment trouver de la nourriture, où dormir, où se laver, où rencontrer un travailleur social…) transforment la conception sur sa propre vie. L’individu va entreprendre de moins en moins d’actions, il aura moins d’initiatives, celles-ci lui demandant un effort toujours plus épuisant.



            Même si l’accumulation d’échecs lui produit une angoisse par rapport au futur et réduit son enthousiasme (le nombre et la qualité des actions entreprises), pourtant la personne garde son espoir de refaire la vie d’antan. Les privations, les restrictions de toutes les sortes s’accentuent et le rejet tacite de l’entourage aggrave la situation psychologique de la personne. Le retour dans le passé devient de plus en plus problématique. La situation qui était hier perçue comme étant accidentelle devient aujourd’hui une réalité inévitable. Cette nouvelle situation devient insupportable tant au niveau économique que psychologique. La possibilité de s’en sortir de cette impasse dépendra de ce que la personne pourra entreprendre (mobilisation des ressources intérieures dont elle dispose). La personne commence à se confronter à de grandes difficultés afin de mettre en place de diverses actions, vu que tant ses repères temporels que ceux spatiaux sont déjà altérés.

            Dans ce stade, la personne se sent responsable pour ses échecs et elle essaie de trouver une explication. Les réussites des autres accentuent son sentiment d’avoir une faiblesse, une déficience. La société - initialement perçue comme bienveillante - devient jour après jour plus hostile. Le conflit insupportable doit être résolu par un acte qui suppose la rupture avec le passé. Pendant cette phase, la personne a la conscience de devenir partie d’un nouveau monde; pourtant, elle garde le souvenir de l’être humain qui était (particulièrement ce qui est lié à son ancien statut social)

            La volonté et la possibilité physique et psychique de mener des actions l’aidant tout au long de sa vie finissent. Ceux qui ne réussissent pas à se sauver jusque maintenant, continueront se dégrader psychiquement et socialement.

           

3.      La phase d’adaptation

            Dès le premier choc (arrivée dans la rue), la personne se confronte à une réduction dramatique du nombre des contacts sociaux et à un affaiblissement de leur intensité. La perte du contexte relationnel lui provoque un sentiment douloureux de frustration, de dévalorisation de sa propre image de soi, ce qui fait que ses actions soient toujours plus difficiles. Dans cette situation la personne doit subir une attitude hostile, plus ou moins masquée, de la part de l’entourage, même son mépris (il parait que le mépris et la dénigration constituent des armes puissantes de défense de la société contre les exclus, contre ceux qui ne respectent pas les “normes” sociales).

            Avoir la conscience de ce rejet est vécu comme un grand échec. C’est le moment où la personne commence à se sentir mise dehors, jetée au bord de la société. Elle passe ainsi du doute à l’inquiétude. La nouvelle manière de vivre sera caractérisée par insécurité et hasard. Tout est provisoire: travail occasionnel, fouillage parmi les ordures, mendicité, ainsi que les petites infractions.

            Surtout pendant cette dernière phase l’individu commence à consommer de l’alcool ou il amplifie cette consommation. Au début il boit pour oublier, ensuite il boit que pour boire (dépendance alcoolique). Un nouveau style de vie s’installe; peu à peu il commence à dominer l’univers intérieur de la personne respective. Elle ne fait plus partie de son ancien monde, mais elle n’accepte ni la réalité du monde où elle vit: celui des marginalisés du point de vue social. C’est le moment où l’idéation suicidaire pourrait apparaitre (assez souvent), qui peut évoluer jusqu’à la tentative (les suicides sont extrêmement rares). En fait, c’est le sentiment d’'être mort pour les autres' qui s’installe (par la perte du groupe de support et de l’identité sociale). C’est un moment de confusion existentielle, où la personne veuve de l’image sociale cherche des ressources intérieures pour une nouvelle image de soi.

            La continuation de ce processus met en évidence l“adaptation” (pathologique en essence) à ce style de vie, adaptation qui confère un état d’équilibre intérieur. Ca ressemble, selon les déclarations des bénéficiaires, à un “temps figé”. La porte vers l’ancien monde parait irrémédiablement enfermée, et ils n’osent pas à ouvrir celle vers le futur sombre (personne de la rue, “boschetar”)

            Cependant, c’est un dernier conflit qui doit être éliminé – c’est important que les nouvelles actions et la nouvelle manière de vie soient justifiées devant soi-même, mais aussi devant les autres. Les privations ont aplati les besoins de base (nourriture, sécurité, affiliation, auto-valorisation), la personne a oublié les repères de l’ancien monde, ayant l’obligation intérieure de valoriser le nouveau cadre social où elle vit. Dans ce stade, on peut rencontrer le «mendiant philosophe” ou le «mendiant libéral» devenu même fier de son état. Nous retrouvons ici les mécanismes d’une rationalisation autiste qui minimalise le rôle de l’autrui et l’univers «normal», ainsi que la négation des anciennes valeurs.

            La personne commence à apprécier certains de ses camarades avec lesquels elle a eu des contacts utiles. Le nouveau style de vie détermine qu’elle perde ses anciennes habitudes, les anciens contacts, les liens affectifs ou les  besoins du passé, et elle en crée d’autres nouveaux, mais qui sont encore faibles: la personne commence à n’être plus liée à rien et personne. Tous ces nouveaux partenaires de vie sont “des amis d’un jour”.




            Cette transformation intérieure a ainsi affecté y compris les bases de la personnalité de l’individu. A partir de maintenant, les valeurs désirables du point de vue social sont rejetées; les étapes antérieures ont créé des conditions favorables pour l’intériorisation des nouvelles valeurs qui gravitent autour de deux pôles: le refus de travailler (en fait le reflet du sentiment d’inutilité sociale et la peur d’un nouvel échec) et l’attachement pour ce que l’homme de la rue nomme sa liberté (une sécurité émotionnelle issue beaucoup de fois de la croyance qu’ «il ne peut exister du pire à m’arriver”).

            Le nouveau monde lui a devenu familier, l’ancien monde ne mérite que du mépris et/ou indifférence.

Ainsi, rongé par des conflits, l’individu trouve un “sens” de cette “ruine” intérieure et il essaie de vivre en paix avec lui-même.

Attitude par rapport à l’état de santé

L’isolement social, spécifique à ceux qui vivent dans la rue, réduit parfois jusqu’à l’anéantissement la capacité de se rapporter à des normes de cohabitation souhaitables du point de vue social. Par la suite, il devient difficile à conscientiser l’urgence médicale, ce qu’une personne intégrée socialement  considère comme une attitude „normale”. Dans la plupart des cas, les personnes adultes sans-abri font appel aux services médicaux spécialisés que dans des situations d’urgence quand effectivement leur vie est mise en danger.

            Dans le cas de cette catégorie de personnes, la perception de la douleur ne parait pas à respecter les normes acceptées. Purement et simplement, ils viennent demander de l’aide uniquement au moment où les plaies se sur-infectent, quand ils ne peuvent plus respirer ou ingérer des aliments, au moment où ils se rendent compte qu’ils ne peuvent plus se déplacer sans s’appuyer contre les murs. Et, malheureusement, ni même alors ils ne sont très convaincus du besoin de prendre attitude par rapport à cette situation. Beaucoup de gens se comportent comme si un seul rendez-vous avec le médecin pourrait résoudre leur problème. Des prescriptions médicales, une diète alimentaire, faire attention aux efforts physiques, renoncer au tabac, éviter la consommation d’alcool ??? C’est trop, c’est un chatiment, une méchanceté de la part du médecin qui ne les „comprennent pas” et qui ignore leur souffrance. Dans ce cas, le médecin est imaginé comme un petit sorcier, quelqu’un qui peut faire des miracles; s’il ne confirme pas cette attente, alors soit ils ne respectent pas le traitement, soit ils iront chercher un médecin plus „capable”.

            Mais il existe également le pole opposé, la situation où les symptômes présentés ne sont pas confirmés par la réalité – le bénéficiaire insiste à convaincre le médecin qu’il est atteint par une certaine maladie (on exclus les cas où le médecin este conscient du fait qu’il faut faire certaines analyses ou examens de spécialité). Parfois, la personne concernée a aussi des „connaissances” médicales, elle a des explications pour ses symptômes, en essayant de franchir l’étape de la consultation médicale. Elle connait le diagnostic de sa maladie, quel traitement elle nécessite et elle n’attend du médecin que la confirmation et les „pilules”! Dans ce cas, le médecin se transforme dans un „outil” du patient, une sorte de „ cachet / sceau humain”, idéal à mettre sur un diagnostic déjà établi. Si le bénéficiaire est mécontent, il va réagir de la même manière que dans le cas précédent.

            Dans les deux situations, le relationnement est pathologique, le médecin devant montrer une grande capacité de gestion de l’état de frustration ressentie. Il est besoin d’une grande maitrise de soi, de surete, du tact, dans un mot de dévotion professionnelle pour que le rendez-vous soit efficace.

            Si dans le cas des bénéficiaires qui viennent pourtant au cabinet médical il existe une chance d’établir une relation et d’initier une démarche thérapeutique, pour ceux qui viennent très rarement ou qui ne viennent pas du tout, mais qui sont identifiés dans la rue par les équipes mobiles, la situation est beaucoup plus grave. Et nous faisons référence ici aux personnes atteintes par  des affections comme la TBC, les MTS,  des bronchites chroniques, des affections cardio-vasculaires, des infections urinaires, etc. et qui beaucoup de fois présentent une pathologie associée. Ces personnes sont les plus dégradées du point de vue psychologique et physiologique. Elles ne peuvent demander plus rien, elles ne croient plus à leurs possibilités de redressement (qui concerne tant les ressources personnelles que la protection institutionnelle). „ De l’argent” ou „un morceau de pain” c’est tout ce qu’elles souhaitent encore de la part de la communauté; un jour accompli est celui où elles ont de la nourriture et éventuellement de l’argent pour acheter de l’alcool. Leur orientation vers les services médicaux d’urgence est très difficile, les personnes respectives refusant plusieurs fois même d’entrer en contact avec les travailleurs de rue.



            Pour cette raison, la stratégie d’intervention doit tenir compte de leur état de dégradation et des possibilités réelles de s’impliquer dans une telle démarche. Une solution pour ce problème pourrait être les équipes mobiles d’aide qui ont comme objectifs d’aller à la rencontre de cette population sans-abri, d’entrer en contact avec eux, d’établir un lien de confiance, de dresser un premier bilan medico-psycho-social et d’orienter, éventuellement, la personne vers les structures existantes. Il s’agit d’un vrai dispensaire mobile conçu à octroyer des soins primaires et transport vers les unités spécialisées en cas d’urgence médicale.

            Les objectifs essentiels dans le travail d’assistance psychosociale des personnes adultes sans-abri sont:

1. refaire les repères de comportement social – l’isolement social spécifique à ceux qui vivent dans la rue réduit la capacité de se rapporter aux normes de cohabitation désirables du point de vue social parfois jusqu’à l’anéantissement;

2. refaire les repères temporels, à travers l’obligation de respecter les horaires d’ouverture (un jour précis, à certaines heures) – dans la rue la perception de l’écoulement du temps a d’autres coordonnées – à la limite ils font la différence entre jour (lumière) – nuit (obscurité);

3. s’assumer la responsabilité moi-autres – le manque de l’identité sociale (papiers, adresse stable, appartenance à un certain groupe) estompe le sentiment de la responsabilité par rapport à lui-même et aux autres qui l’entourent;

4. refaire, optimiser et maintenir les habiletés de contact humain – la personnalité humaine et la normalité psychologique sont aussi jugées selon la quantité et la qualité des relations interpersonnelles développées, mais ces choses sont difficilement faisables par les personnes adultes sans-abri;

5. augmenter l’auto estime et la confiance dans les propres capacités, par l’intermédiaire des résultats obtenus dans le programme de resocialisation  (les traumas émotionnels subis et les échecs dans leur tentative de redressement dévitalisent l’image de soi et sous minent la confiance dans les propres forces);

6. activer les ressources personnelles, avec fond créatif, qui sont transposées dans le plan de l’adaptation flexible aux difficultés de la vie dans la rue – à travers l’implication dans des activités diverses et valorisation des capacités créatives, les personnes concernées ont une perception plus réaliste sur les propres ressources et finalement elles optimisent leur potentiel de réinsertion sociale;

            Les démarches menées doivent envisager l’inclusion des personnes respectives dans un cadre d’activités rythmiques, qui soit en même temps un espace de support social. Un accent particulier devrait être mis sur les activités de thérapie occupationnelle et les ateliers de travail protégés, où les personnes peuvent mettre en valeur leurs ressources personnelles, devenir utiles pour la communauté.

            Le rôle primordial des professionnels qui travaillent avec cette catégorie sociale est de contribuer au processus de réapprentissage des règles de cohabitation sociale. C’est pour ça que la relation avec le bénéficiaire est particulièrement importante et non seulement l’octroi de services (aspect administratif) sans une implication émotionnelle de la part du spécialiste (aspect relationnel humain). Le risque est constitué par l’apparition d’un phénomène de dépendance par rapport aux services de protection sociale, sans aucun bénéfice thérapeutique. La relation avec la personne en difficulté doit être dès le début extrêmement correcte, basée sur des règles clairement établies, énoncées, en permanence rappelées et respectées par les deux partenaires de la relation. Il faut éviter toute action qui pourrait créer des expectations impossiblement à réaliser dans le travail avec le bénéficiaire des services – l’idée qu’il pourrait être soutenu jusqu’à la fin, quelles que soient les conditions et sans aucune obligation de sa part. Pour conclure, le message doit être claire et le travailleur a la tache de s’assurer en permanence qu’il a été perçu correctement, éventuellement il peut renforcer les conditions de prise en charge à travers l’élaboration de contrats de services.









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