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LES PRÉDETERMINANTS - L’ARTICLE

la grammaire

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                          LES PRÉDETERMINANTS

 

                          L’ARTICLE –première année



 

L’article est un outil grammatical qui accompagne les noms pour ajouter une détermination plus ou moins précise. Il indique de quelle manière et sous quel degré de précision (défini, indéfini), nous représentons la personne ou la classe évoquées par le nom. Le rôle de l’article est d’individualiser les objets désignés par le nom, en marquant que celui qui parle s’arrête à un seul objet ou à un groupe isolé, qu’il nomme à l’aide du nom accompagné de l’article.

En principe, tout nom est précédé en français d’un article. La présence de l’article devant un mot indique que ce mot est un nom ou un mot employé comme nom.

Ex. : Le livre (nom proprement dit)

         Le passant (v.employé comme nom)

         Le riche (adj. employé comme nom)

         Le pourquoi, le si (mots invariables employés comme noms grace à l’article).

L’article indique le genre et le nombre des noms. Il est considéré un mot outil. Il n’a pas d’existence indépendante, on ne l’emploie qu’avec le nom.

Le latin classique n’employait pas l’article. On disait :

Non scolae, sed vita discimus (nous n’apprenons pas pour l’école, mais pour la vie). En français l’article est une création originale qui a évolué le long des siècles. Dans l’ancien français, l’article était très rare. Certains phénomènes linguistiques déterminent la création de l’article : la disparition des désinences nominales (s du pluriel) et adjectives (e du féminin) qui ne se prononcent plus.

La langue a dû recourir à l’emploi de l’article, pour marquer les formes du masculin, du féminin, du singulier, du pluriel. C’est au XVIe siècle que l’article est devenu visible en français. Le français connait trois sortes d’articles : défini, indéfini, (partitif).

                     L’ARTICLE DÉFINI

Formes : le, l’ pour le masculin singulier

                la, l’ pour le féminin singulier

                les pour les deux genres au pluriel

L’article l’ s’appelle article élidé et s’emploie devant un nom qui commence par une voyelle ou par un h muet. Devant les noms qui commencent par une consonne ou par un h aspiré, on emploie l’article complet. : le pain, le livre, la science, le héros.

On ne fait pas l’élision devant les noms  suivants : le huit, la huitaine, le huitième, le oui, le un, le onze, le onzième,le uhlan, (soldat), le yankee, le yaourt, le yard,le yatagan, le Yemen, La Yougoslavie, Le Youcatan, La Hongrie.

Formes contractées de l’article défini . Il sert à exprimer les cas.

Après les prépositions à et de, les articles le et les  se contractent avec les prépositions et donnent les articles contractés :

Nominatif : le livre, la fleur, les livres, les fleurs

Génitif : de+ le=du livre

              de+ la = de la fleur

              de + les= des livres, des fleurs.

             de+l’= de+ l’= de l’élève

Remarque : l’article élidé et l’article féminin  la ne font pas de contraction.

L’ancien article contracté ès (qui représente la contraction de en+les), se retrouve dans certaines formules, employées avec un nom au pluriel : Docteur ès lettres, ès sciences, Maitre ès arts.

Cas particuliers de l’emploi de l’article :

-          les articles le, les qui précèdent un titre d’ouvrage, de tableau font la contraction avec les prépositions à, de :

L’auteur du « Misanthrope », « Le succès des Précieuses ridicules », etc.

Quand le titre contient deux noms coordonnées par et, ou, on fait le plus souvent la contraction avec le premier terme : Ex : Le recueil des « Rayons et les Ombres » ; La lecture du Rouge et Noir » ou : Il m’a parlé de « Le Rouge et le Noir »

Fonctions de l’article défini

L’article défini a une double valeur fondamentale, en langue :

a)         il individualise un substantif en impliquant la notoriété (il isole un substantif, il met en évidence les traits individuels de la personne ou de la chose)

b)        il  représente l’espèce, en épuisant la classe d’objets auxquels il se réfère.

On emploie un article défini à la place du possessif dans les cas suivants :

a)         pour exprimer un rapport d’appartenance  on emploie l’article défini à la place du possessif :

Il est mort pour la patrie.(sa)

b)         pour exprimer la possession inaliénable dans le cas des parties du corps ou des vêtements portés, ou des facultés de l’esprit (ale mintii)

Il tient les mains dans les poches.(ses.ses)

Il a perdu la raison.(sa)

Il s’est sali la chemise.(sa).(si-a murdarit camasa)

Cette construction est fréquente avec les verbes de mouvement : ouvrir les yeux, baisser les yeux, fermer la bouche, tourner la tête, hausser les épaules, tendre les bras. Dans ces expressions  le rapport de possession est marqué par l’article défini et non par le possessif (mon, ton, son,etc).

 Dans le cas du datif possessif la présence de l’article est de règle ; Ex : Il m’a pris le bras(mon). Elle lui a posé la main sur le bras(sa main sur son bras) .



L’article défini devant les noms propres

Les noms propres  en général, n’ont pas d’article. Il y a pourtant certains noms propres qui ont un article défini :

1.Les noms propres de personnes employés au pluriel pour désigner les membres d’une famille  ou des noms célèbres: Les  Dupont, Les Goncourt, Les Valois, Le Corrège, le Dante, le Tasse, La Callas, etc.

2.Certains noms propres géographiques  qui ont des articles désignent :

-des montagnes, des fleuves, des rivières, des lacs, des continents, des pays : Les Alpes, Les Carpates, la Seine, le Léman, l’Europe,La France.

- des iles (grandes), des archipels : Les Hawai, la Sicile, La Crète, La Sardaigne, L’Islande, la Guadeloupe, la Martinique, la Jamaïque, La Nouvelle Zélande, La Nouvelle Guinée, etc.

-certains noms de villes : Le Havre, La Rochelle, Le Caire, La Haye, La Havane,etc.

- les noms de pays et de continents : La France, Le Japon, L’Asie, Les États-Unis, Le Maroc, Le Liban, Le Mexique, Le Pérou, Le Portugal, Le Luxembourg.

- les noms de fêtes : La Saint-Jean, La Toussaint (sarbatoarea mortilor), Les Paques.

La présence d’un déterminant (adj.) auprès  du nom propre entraine nécessairement la présence de l’article :

Le Paris des monuments historiques.

L’histoire de la France contemporaine

                       L’article indéfini.

Formes.

Un : masculin singulier : un pain, un livre

Une : féminin singulier : une table, une armoire

Des : pour les deux genres au pluriel. : des pains, des livres, des armoires.

Origine de l’article indéfini 

L’article indéfini provient du latin unus, qui était numéral, signifiant un seul, un en particulier.

Peu à peu unus a pris le sens de un certain, un quelconque (un oarecare). Au Moyen Age (in Evul Mediu), les pluriels uns, unes ont été remplacés par des.(niste)

L’article indéfini, rare en ancien français, devient régulier`

au XVIe siècle. L’article indéfini précède toujours le nom.

                   Article partitif. Formes

L’article partitif  est un mot qui se place devant le nom des objets qui ne peuvent être comptés, pour indiquer que l’on ne considère qu’une partie de l’espèce désignée par le nom. Le nom évoque dans ce cas une matière comme une quantité indéfinie.

Les formes de l’article partitif sont :

du, de l’= pour le masculin singulier : manger du pain

de la, de l’= pour le féminin singulier : boire de la bière

des= pour les deux genres au pluriel :acheter des pains

L’article partitif est de création plus récente.. C’est au  XVIIe siècle que la théorie de l’usage de l’article partitif apparait, chez le grammairien Maupas. Comme les autres articles, l’article partitif est toujours proclitique (devant le nom).

Remarque : Il ne faut pas confondre l’article partitif du  avec du article défini contracté, ni de la, de l’  avec les mêmes articles définis précédés de la préposition de et qui désignent un génitif. Il ne faut pas confondre le partitif pluriel des  avec l’article défini contracté pluriel des : Il a acheté des pommes(roum.niste,o cant.=art. partitif

 le goût des pommes (roum. : gustul merelor)= art. défini contracté)

Boire de la bière(art. partitif) ; mais : le goût de la bière(art défini, cas génitif))

Boire de l’eau ; la fraicheur de l’eau.

Buvez du vin de cette cave (du= prép= roum. din)

Buvez du vin. (article partitif= roum. O parte din vin)

REMPLACEMENT DE L’ARTICLE  INDÉFINI ET PARTITIF PAR LA PRÉPOSITION   « DE »

Dans certains cas, on remplace  les deux articles par la préposition de :

 1.Dans les propositions négatives :

 Il ne boit jamais de vin. Il n’a pas de courage.

Si la négation  ne se rapporte pas à la quantité mais à la qualité spécifique, donc la négation n’est pas absolue, on emploie la forme pleine de l’article (du, de la,des) et non la préposition de.

N’achetez pas des légumes, mais des fruits.

Il n’a pas des livres à revendre (non de livres, car la négation tombe sur le verbe et non sur le substantif.)




Remarque :

Après le verbe être à la forme négative,  on emploie la forme pleine de l’article : du, de la, des, etc.

           Ce ne sont pas des amis. Ce n’est pas du beurre.

2. Après les adverbes de quantité : (beaucoup, peu, assez, tant, combien, trop, moins) ou après les mots qui désignent une quantité (nombre, foule= multime, quantité) ,on emploie de :

 Il a beaucoup de courage ; Il a acheté une douzaine d’œufs, un morceau de beurre.

Exceptions : bien,(mult) la plupart(cea mai mare parte), qui demandent la forme pleine de l’article : Il me donne bien du souci. La plupart des amis sont partis. On dit cependant : Bien d’autres.(multi altii)

Remarque : Si le nom est suivi d’une proposition relative, on emploie la forme pleine des, même après les adverbes de quantité : Beaucoup des (dintre) amis qui ont respecté ses conseils lui sont reconnaissants.

3. On remplace l’article partitif  et l’article indéfini par la préposition de, si le nom est précédé d’un adjectif qualificatif.(surtout si le nom est au pluriel) : De gros nuages couvrent le ciel.

On emploie l’article du, de la, de l’ dans des structures figées(des expressions), surtout devant les noms au singulier : du bon vin, de la bonne viande, de la bonne musique, se faire du mauvais sang, des jeunes gens, des petits pains, des petits fours(fursecuri), etc.

Il faut faire la différence entre :

Prenez de bons fruits ; prenez des bons fruits  (parmi ceux sur le plat) (roum.dintre) qui sont sur la table.

On emploie aussi l’article à la forme pleine dans des expressions figées ( consacrate) : Des jeunes gens, des bons mots, des mauvaises idées.

OMISSION DES ARTICLES  DÉFINIS

              ET INDÉFINIS

En général les noms sont précédés d’article. Il y a pourtant des cas de suppression de l’article.

1. On supprime en général l’article devant les noms déterminés par un adjectif : mon livre, ce livre, quel homme, chaque homme, etc.

Les noms : Monsieur, Madame, Mademoiselle contiennent déjà le possessif et ne prennent pas d’article. : Monsieur Dupont ; Madame Lepic ; Mlle Duby,etc.

2.  Devant les noms attributs (nume predicative), on ne met pas d’article. Ex : Il est musicien ; Elle est professeur.

Remarque : Si le nom attribut est déterminé, on emploie l’article : Il est le maitre de cette maison.

3. L’apposition ne comporte pas d’article 

Ex : Paris, capitale de France, est une belle ville.

Remarque : L’article sera employé si l’apposition contient un superlatif relatif. Ex : Les Misérables, le plus célèbre des romans  de V.Hugo, est devenu le symbole du romantisme.

4. Devant les apostrophes, on supprime l’article :

Ex : Au revoir, professeur.

Mais : eh, l’ami ! (langue familière)

5. Dans les énumérations, il n’y a pas d’article :

Ex : Femmes, enfants, vieillards, tous étaient présents.

6. Dans les titres, les adresses, les annonces, les avis(pareri), on ne met pas d’article : Ex : Essais ; Grammaire française ; Rue de la paix ; Maison à louer.(casa de inchiriat)

7. Dans les proverbes et les dictons, on ne met pas d’article.

  Ex : Pierre qui roule n’amasse pas mousse. (piatra care se rostogoleste nu aduna spuma, muschii)

8. Si deux adjectifs unis par et, ou, mais, se rapportant au même nom, le deuxième ne prend pas l’article :

Ex : Le jeune et galant homme.

9. On ne répète pas l’article devant les noms formant une expression figée : Les ponts et chaussées ; Les arts et métiers ; Il travaille jour et nuit ;

10 .Après la conjonction ou on ne met pas l’article devant le deuxième nom qui est l’explication du premier.

Le nom ou substantif ; le verbe ou prédicat.

11. On supprime l’article devant les locutions verbales où le nom a perdu le sens particulier, après les verbes : avoir, faire, demander, chercher, donner, prendre, porter, rendre.

Ex : avoir faim, avoir soif, avoir besoin, avoir chaud, avoir peur, avoir raison, avoir tort ; faire appel ; faire attention , faire justice,  chercher justice, chercher querelle(a cauta galceava) ; prendre courage, prendre connaissance ; prendre possession ; porter secours ; demander grace, demander pardon,etc.

Si le complément de ces verbes est déterminé, on emploie l’article : Elle a une faim de loup ; Il a une soif terrible.

12. Les prépositions sans, en, ne sont pas suivies d’articles en général : parler sans hésitation ; agir en ami,(a actiona ca un prieten)etc.

Exceptions : en la présence de, en l’absence de, en l’honneur de, en l’air,etc.

Les prépositions après, de, par, pour, sur, avec, à, qui lient le nom au verbe ou le complément au nom, précèdent un nom sans article :

Ex : Être à cheval, agir(a actiona)  avec courage, accuser de vol, etc.

13. On supprime l’article après comme dans la comparaison : blanc comme neige, dur comme fer, bête comme chou,comme entre mari et femme, etc.

14. On supprime l’article aussi devant le sujet et le complément direct, dans les phrases interrogatives ou négatives : A-t-on jamais vu chose pareille ? Voit-on homme plus sage ?

15. Dans certaines locutions impersonnelles on supprime l’article.  Ex : c’est dommage ; c’est chose facile, etc.








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