Scrigroup - Documente si articole

Username / Parola inexistente      

Home Documente Upload Resurse Alte limbi doc  

CATEGORII DOCUMENTE





BulgaraCeha slovacaCroataEnglezaEstonaFinlandezaFranceza
GermanaItalianaLetonaLituanianaMaghiaraOlandezaPoloneza
SarbaSlovenaSpaniolaSuedezaTurcaUcraineana

AdministrationAnimauxArtComptabilitéDiversesDroitéducationélectronique
FilmsL'économieL'histoireL'informatiqueLa biologieLa géographieLa grammaireLa littérature
La médecineLa musiqueLa politiqueLa psychologieLa sociologieLe tourismeLes mathématiquesManagement
PersonnalitésPhysiqueRecettesSportTechnique

VALEURS ET EMPLOIS DES MODES ET DES TEMPS

la grammaire

+ Font mai mare | - Font mai mic







DOCUMENTE SIMILARE

Trimite pe Messenger

VALEURS ET EMPLOIS DES MODES ET DES TEMPS

 

INDICATIF : Présent

                         Imparfait



                         Passé simple

                         Passé composé

                         Passé antérieur

                         Plus- que – parfait

                         Futur simple

                         Futur antérieur

Introduction : Le verbe prend des formes spéciales selon la maniÈre dont l’action est présentée  et selon la place de l’action dans le temps. L’action est envisagée comme réelle, irréelle, hypothétique et exprimée par le mode du verbe.  Les temps présentent l’action qui se produit par rapport au présent, ou par rapport à un autre fait simultané, antérieur ou postérieur. Les temps peuvent indiquer également les aspects de l’action, c’est-à-dire la durée, la répétition, l’achÈvement.

INDICATIF : exprime une action, un fait comme réels. C’est le mode des faits certains et mÊme s’il exprime un sentiment, il expose la réalité de ce sentiment. Dans l’exemple, il souhaite de bons résultats, le sujet parlant(il) constate l’existence de ce souhait, sans aucune intervention de sa subjectivité.

Présent

Le présent exprime une action qui se passe au moment oÙ l’on parle. Il a les valeurs suivantes :

1)     Il exprime des faits d’ordre permanent, des vérités scientifiques  ou proverbiales ou  philosophiques et il s’appelle aussi éthique ou gnomique.

La terre tourne. Le livre fait vivre. Le carré a quatre côtés égaux.

La lutte elle-mÊme vers les sommets suffit à rendre heureux les innocents.

2)   Le présent s’emploie aussi pour exprimer des actions habituelles ayant une valeur itérative.

Il se lÈve chaque jour à sept heures du matin.

3)     Il exprime aussi un futur tout proche.

Il sort immédiatement. Je descends dans un instant. Je vais pour une semaine en France je passe par Lyon et je reste trois jours à Paris.

4)     Le présent s’emploie  aussi dans des descriptions. C’est le présent descriptif, il décrit ce qu’on a sous les yeux, il relate des choses comme s’ils se déroulaient au moment oÙ l’on parle. Cette forme verbale est employée dans les reportages  parlés à la radio, au cinéma, à la télévision. : On transmet de Iassy. Il y a une tempÊte de neige.

5)     Le présent exprime un passé éloigné. C’est le présent historique ou narratif. Ce présent donne  plus de vivacité au récit, met en évidence les faits.

     Des détachements s’avancent, d’autres se retirent.

6)     AprÈs si conditionnel, le présent remplace le futur :

Si vous partez demain, vous rencontrerez votre copine.

7)    Il existe un présent figé qui apparait dans des expressions : comme il faut, si ce

      n’est, c’est que, on ne peut mieux, est-ce qui , est-ce que, etc.

     Il travaille toujours comme il faut.

L’imparfait est le plus expressif des temps du français employé dans des descriptions ou dans des portraits. Il a les valeurs suivantes :

1.     L’imparfait exprime la durée, la continuité, l’habitude, la répétition ( dans le passé) ;

Tous les jours il venait rendre visite à sa mÈre.

2.     Par rapport à un autre verbe à un temps passé (dans la concordance des temps), l’imparfait exprime la simultanéité de l’action :

Pendant que je lisais, je prenais des notes. Quand je suis arrivé, il neigeait à gros flocons de neige.

3.     Il existe un emploi de l’imparfait qui le rend proche du passé simple, c’est l’imparfait dit de rupture (de clôture ou pittoresque) :

 Trois mois plus tard, Rastignac épousait la comtesse de Restaud.

4. Employé dans certaines subordonnées, l’imparfait peut avoir la valeur d’un futur du passé, par concordance avec le temps passé de la principale.

   On m’a dit qu’elle rentrait à l’instant.

5. L’imparfait s’emploie à la place du conditionnel avec les verbes devoir, falloir, pouvoir exprimant un conditionnel passé (futur dans le passé).

L’entreprise a réussi, mais votre attitude pouvait tout détruire. (aurait pu)

Cela n’a pas réussi, je devais le prévoir (j’aurais dÛ)

6. L’imparfait peut aussi avoir une valeur de passé récent par rapport à un autre passé : A peine partions – nous et la pluie commença à tomber.

7. L’imparfait s’emploie dans certains contextes pour atténuer une demande, pour exprimer la politesse :

 Je venais vous demander  de me rendre ce service.

8. AprÈs si conditionnel, l’imparfait remplace un conditionnel et exprime un fait hypothétique. Dans ce cas, il a une valeur modale.

Si vous partiez, vous regretteriez.

9. L’imparfait exprime un souhait ou un regret, aprÈs si, dans une proposition exclamative : Si vous saviez combien je le regrette !

Le passé simple

1. Le passé simple s’emploie pour exprimer une action passée, complÈtement achevée à un moment déterminé du passé :

Il ouvrit la porte, il entra dans la chambre et il s’assit sur le canapé.

2. Le passé simple est employé dans les narrations, pour noter des faits ou des états successifs.

Tout à coup il vit deux hommes parler au commandant. Il se trouva  à côté de son chef pendant quelques instants.



4.     Le passé simple peut remplacer le présent pour exprimer une vérité générale. Le verbe peut Être accompagné d’un déterminant temporel : (toujours, jamais, souvent, etc.)

Un malheur ne vint jamais tout seul.

4.     Quand la durée d’un fait est marquée d’une maniÈre précise dans la proposition, elle peut Être exprimée par un passé simple :

« Il marcha quatre jours, il marcha quatre nuits ». (Hugo)

5.     Le passé simple s’emploie généralement dans les propositions incises :

Je ne sais rien, répondit-il, en souriant.

Remarque : le passé simple est sorti de l’usage depuis le dix- septiÈme siÈcle. Il est conservé par le langage littéraire pour exprimer des actions, des événements. Il est remplacé par le passé composé.

Le Passé antérieur

Ce temps composé est formé du passé simple du verbe auxiliaire Être ou avoir, et du participe passé du verbe à conjuguer. Ex. Je fus arrivé ; J’eus parlé

Le passé antérieur est un temps relatif qui exprime un fait passé antérieur à un autre fait passé. Ce temps se trouve dans la subordonnée, en relation avec un passé simple dans la principale. Il est en général introduit par des conjonctions de temps : lorsque, quand, aprÈs que, dÈs que, aussitôt que ou par des adverbes de temps : bientôt, peu aprÈs, en un moment, à peine, vite, etc.

DÈs qu’ils se furent rencontrés, ils se serrÈrent la main.

De mÊme que le passé simple, le passé antérieur n’est utilisé que dans la langue écrite.

Le plus – que - parfait est formé de l’imparfait du verbe auxiliaire - Être ou avoir- et du participe passé du verbe à conjuguer : J’avais parlé, ils avaient parlé : J’étais allé, elles étaient allées.

Le plus–que–parfait a la valeur d’une action accomplie et exprime l’antériorité par rapport à un autre passé. Il tend à remplacer le passé antérieur. Il exprime aussi comme l’imparfait, des actions durables, habituelles, répétées.

1. Dans la phrase, le plus–que-parfait exprime l’antériorité par rapport à un imparfait.

Il me disait que ce jour–là il avait plu à verse. Il peut se construire aussi avec le passé simple dans la principale :

Elle me raconta que son copain était parti.

2. AprÈs la locution à peine que, construite avec l’inversion du sujet, le plus–que– parfait exprime des  actions qui se succÈdent, qui durent ou qui se répÈtent comme le passé antérieur :

A peine avais-je terminé le travail que ma sœur entra dans ma chambre.

3. AprÈs si conditionnel, le plus- que- parfait remplace le conditionnel passé :

S’il avait eu le journal, il aurait trouvé des choses intéressantes.

4. AprÈs si à valeur intensive, dans une proposition exclamative, le plus–que parfait exprime le regret : Si j’avais su ! Si j’avais pu le voir !

5. Il exprime aussi l’atténuation d’une demande :

 J’étais venu vous demander un renseignement.

6.     Dans la structure du passé récent, exprimée par le verbe venir à l’imparfait, celle-ci se traduit par un plus-que-parfait.

 Elle venait de finir son repas. 

Le futur  simple

1. Le futur simple exprime  la postérité d’un fait par rapport au moment oÙ l’on parle. . Il est formé de l’infinitif des verbes auquel on ajoute les désinences du futur ; ai, as, a, ons, ez, ent.

Demain, je partirai pour la montagne.

2. À la deuxiÈme personne, le futur a une valeur d’impératif, exprimant un conseil, un ordre, une demande :

 Vous nous suivrez ! Tu viendras avec moi.

3. Le futur peut aussi exprimer une politesse, une atténuation, une politesse.

Je me permettrai  de dire que vous vous trompez.

 

4.     Dans la proposition interrogative, le futur exprime l’incertitude.

Que lui dirai-je ?

5. Dans une proposition exclamative, le futur exprime l’indignation contre un fait présent mais qui se prolonge dans le futur :

Il me le reprochera toute sa vie.

Le futur proche est formé du présent du verbe aller, suivi d’un infinitif

Je vais parler, Nous allons parler, Ils vont parler.

Cette forme verbale peut aussi Être exprimée par des périphrases comme : Être sur le point de, Être en train de, le verbe semi-auxiliaire devoir, etc. Ex : Il va revenir bientôt. Elle est sur le point de partir. Il doit partir sur l’instant.

Le futur antérieur  indique un fait passé qui est postérieur à un autre fait passé. Le futur du verbe avoir, ou Être + le participe passé. Quand vous aurez lu ce roman, vous en serez content.




Cours de grammaire française. PremiÈre année

Le Groupe nominal. Le nom et ses déterminants.

Sujet :1. Pluriel des noms propres

           2. Pluriel des noms d’origine étrangÈre.

           3. Pluriel des noms composés

           4. Noms employés seulement au singulier

           5. Noms employés seulement au pluriel

           6. Noms qui changent de sens selon le nombre

1.Pluriel des noms propres

A. La plupart des noms propres ne prennent pas la marque du pluriel :

1)     Quand ils désignent des personnes qui portent le mÊme nom : Les frÈres Goncourt, les frÈres LumiÈre, etc.

2)     Quand ils désignent  des noms de familles, de familles royales, etc. : les Bonaparte, les Visconti, les Thibault.

3)     Quand ils désignent des machines, appareils ou automobiles on emploie le singulier : Les Renault, Les Opel, Les Minolta.

4)      Quand on leur donne un article au pluriel et on garde le nom propre d’un grand homme au singulier : Les Bossuet , les DémosthÈne, les PericlÈs, etc.

5)     Quand les noms propres désignent des titres de revues, de journaux, on emploie aussi le singulier : Il a lu deux Paris Match.

      B. Il y a certains noms propres qui prennent  la marque du pluriel :

                1)  Quand ils désignent des types et ils sont pris pour des noms communs,

                     on  emploie le pluriel : Les MoliÈres sont rares, les Balzacs ne sont pas

                     nombreux.

                 2) Quand les noms propres désignent des familles royales : Les Stuarts, les

                     Bourbons, Les Valois, etc.

                 3) Les noms propres qui désignent des ouvrages célÈbres sont au pluriel :

                     acheter des Raphaëls, vendre des Picassos. Mais on dit également :

                     Vendre des Raphaël (des tableaux de Raphaël)

                     Mais : Il faut mentionner qu’il est difficile d’écrire au pluriel des noms

                      comme : des La Fontaine, des La BruyÈre

                  4) Les noms propres de pays, régions, cours d’eau qui portent le mÊme

                      nom, s’écrivent au pluriel : Les Amériques(deux Amériques, Les

                     Guyanes, etc.

                   5)  Certains noms géographiques n’ont que la forme du pluriel : les Alpes,

                      les Antilles, les Carpathes, Les Cévennes,etc.

6)    Quand les noms propres désignent des peuples : les Français, les

      Roumains, les Italiens, les Américains, etc.

         2. Pluriel des noms d’origine étrangÈre :

            Les  noms d’origine étrangÈre devenus français (néologismes) ont des formes

            au pluriel comme n’importe quels noms communs : un club - des clubs, un

            duo- des duos, un alinéa - des alinéas, un tramway, des tramways, une villa –

            des villas, un casino- des casinos, un agenda - des agendas, un piano- des

            pianos, etc.

       Remarques :

        Mais : quelques noms empruntés par le français plus récemment gardent la

        forme du pluriel d’origine : un maximum - des maxi mas, un erratum – des

        erratum, un solo- des solos, une soprano - des sopranos,etc.

        Les locutions et adverbes latins  restent invariables au pluriel : des crescendo,

        des largo, des forte, des et caetera, etc.

         Les noms anglais terminés en man fon le pluriel en men : gentleman-

         gentlemen, sportsman- sportsmen et aussi le pluriel français ; barmans,

         gentlemans, sportsmans, et baby- babies,babys, lady-ladies, ladys,

         miss –misses, sandwich – sandwiches, match- matches etc.

          Il y a aussi les formes de pluriel :  des miss, des sandwichs, des matchs.

       3. Pluriel des noms composés :

       RÈgle générale : Les noms et les adjectifs prennent la marque du pluriel. Les

       verbes, adverbes, pronoms, prépositions restent invariables.

        Cas particuliers :



1)    les noms composés formés de : Nom +nom reçoivent tous les deux la marque

du pluriel : Un chou-fleur- des choux-fleurs ; un état-major- des états majors ; une machine-outil- des machines –outils, etc.

2)    les noms composés formés d’un adjectif +nom, les deux seront mis au pluriel : une basse – cour - des basses-cours ; un beau-frÈre - des beaux-frÈres ; un grand-pÈre –des grands-pÈres, etc.

3)    les noms composés liés par une préposition accordent seulement le premier terme : un chef-d’œuvre – des chefs- d’œuvre ; un arc-en-ciel- des arcs-en-ciel ; une belle-de –jour – des belles-de-jour ; un croc-en-jambe – des crocs-en-jambe ; une-eau-de vie –des eaux-de-vie ; un ver-à- soie – des vers-à soie ; un timbre-poste –des timbres-postes ; un bain –marie –des bains-marie, etc.

4)    Dans le cas d’un mot invariable+nom, seulement le nom est accordé :

Un électro-aimant-des électro-aimants ; un Anglo-Saxon – des Anglo-Saxons ; Un Gallo- Romain – des Gallo-Romains ; une radio-diffusion –des radio-diffusions ; une tragi-comédie - des tragi-comédies ; un pÈse-lettres-des pÈse-lettres ; un tire- bouchon – des tire-bouchons ; un haut-parleur –des haut-parleurs, etc. 

           Sont invariables : un abat-jour –des abat-jour ; un porte-drapeau –des porte-

           drapeau ; un cache-peigne-des cache-peigne ; un garde – boue –des garde-

           boue ; un garde-manger-des garde-manger ; un garde-feu –des garde-feu.

            Remarque : si le mot garde a une valeur de nom, avec le sens de gardien,

            celui-ci est variable : des gardes-frein ; des gardes-malade, des gardes-voie.

5)    Quand le mot variable (2) exprime une idée de pluralité, il prend la marque  

du pluriel : un compte-goutte –des compte-gouttes ; un porte-clef - des porte-clefs ; un presse-papier- des presse-papiers ; un porte-allumettes-des portes allumettes,etc.

6)    Les noms composés formés de deux mots invariables ne reçoivent pas la

     marque du pluriel :

     Un passe-partout –des passe-partout ; un va-et-vient –des va –et –vient ; un

     laissez-passer – des laissez-passer ; un rendez-vous –des rendez-vous ; un

     qu’en –dira-t-on – des qu’en-dira-t-on ; un on-dit –des on-dit,etc.

7) Quand les noms composés sont formés de mots soudés reçoivent seulement à

   la fin la marque du pluriel :

           des gendarmes, des portefeuilles, des portemanteaux, des vauriens,etc

           Exception : le bonhomme-les bonhommes ; le gentilhomme- les gentilshommes

    monsieur-messieurs ; madame-mesdames ; mademoiselle-mesdemoiselles,

   etc. 

5.   Noms employés seulement au singulier :

        - les noms abstraits : le courage, la vanité, la vue, l’habileté, le toucher, l’ouÏe. et

        - les noms de métaux sont seulement au singulier : l’or, l’argent, le cuivre,

          l’étain, le fer, le platine, etc. Exception : les aciers (Certains types de métaux

          plus durs que les autres)

- les noms de matiÈres : le beurre, le lait, l’eau, l’air, etc.

- les noms qui désignent des sciences : la physique, la grammaire, la chimie, la

   géographie. Exception : les mathématiques

- les noms d’astres : la terre, le soleil, la lune.

- les noms de points cardinaux : le nord, le sud, l’est, le sud-est

- les noms d’astres : la terre, le soleil, la lune.

Exceptions : les ors du soir, désignent la lumiÈre qui ressemble à la couleur de l’or ; les vues de quelqu’un= les opinions, les maniÈres de voir, de  considérer les choses ; les terres argileuses =sont des terrains argileux ; se donner des airs = affecter des maniÈres, etc.

6.   Noms employés seulement au pluriel :

-         Noms qui désignent des ensembles : Les archives, les broussailles, les entrailles, les décombres, les vivres, les immondices.

-         Noms qui désignent des objets formés de deux éléments : les lunettes, les ciseaux, les besicles, les tenailles, les bretelles.

-         Noms qui désignent l’espace : les environs, les alentours, les confins.

-         Noms qui désignent des cérémonies de la vie : les fiançailles, les funérailles, les obsÈques, les assises (La cour d’assises).

-         Noms qui expriment des idées abstraites : les affres, les aguets, les bestiaux, les catacombes, les doléances, les épinards, les hardes, les nippes, les pleurs, (les annales, les mœurs, les ténÈbres, les manes, les prémices - mots hérités du latin)

7. Noms qui changent de sens selon le nombre

Certains noms ont deux nombres, mais ils ont des sens différents : l’aboi( le cri du chien)-les abois (Être aux abois= Être dans une situation désespérée) ; la borne ( la pierre)- les bornes (les frontiÈres, les limites) ; le ciseau (instrument pour tailler la pierre, le bois)-les ciseaux (instrument à couper) ; le fer (le métal) – les fers (les chaines, les menottes) ; la lunette(instrument d’optique) – les lunettes (Les verres enchassés dans une monture) ; la grace(la faveur) – les graces (les divinités latines).








Politica de confidentialitate

DISTRIBUIE DOCUMENTUL

Comentarii


Vizualizari: 394
Importanta: rank

Comenteaza documentul:

Te rugam sa te autentifici sau sa iti faci cont pentru a putea comenta

Creaza cont nou

Termeni si conditii de utilizare | Contact
© SCRIGROUP 2019 . All rights reserved

Distribuie URL

Adauga cod HTML in site