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Les phobies

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Les phobies

   1. Aspects généraux des phobies


   

      

    Une meilleure comprehension du caractère d'une phobie suppose premierèment faire une comparison entre la phobie et la peur.

    La peur est une réaction psychologique normale face à un danger ou une menace réelle.

    La phobie est un degré excesif et déraisonnable de peur provoqué par l'exposition ou l'anticipation d'un objet ou d'une situation particulière. Si le niveau de peur est raisonnable et approprié, il ne s'agit donc d'une phobie.

    Les phobies sont les formes les plus fréquentes de troubles anxieux. On estime qu'elles concernent 5 à 25% de la population générale. Les phobies répresent la patolologie la plus fréquente chez la femme et la deuxième la plus fréquente chez l'homme.

    Les personnes atteintes des phobies rélisent que leur niveau de peur est excessif (cette caractéristique pouvant être absente chez l'enfant), mais elles continuent d'essayer d'éviter toute exposition à l'objet ou à la circonstance en question.

     La phobie peut déboucher sur un attaque de panique si l'évitement n'est pas possible.

     Les phobies ne deviennent des ˂˂patologies˃˃ que lorsqu'elles entrainent une souffrance importante chez le patient et une détérioration de sa qualité de vie. Elles deviennent alors invalidantes de par les symptômes en présence du stimulus phobogène,ainsi que par les stratégies d'évitement que doit mettre en place le patient afin de les éviter; la phobie interfère alors de manière significative avec le quotidien normal de la personne, avec son fonctionnent professionnel(ou scolaire), avec ses activités et rapports sociaux.

   Certains phobies ne sont pas d'origine psychologique, mais sont des réactions à des stimuli physiquement désagréables en raison d'un état médical particulier. Par exemple la photophobie, crainte de la lumière, est un des symptômes possibles de la méningite.

         Les psychologues ont établi trois catégories des phobies:

o       Les phobies simples ou spécifiques

o       Les phobies sociales

o       L'agoraphobie

    

     La plupart des phobies représentent un état extrême d'un sentiment normal: la phobie des avions représente la suramplification de la sensation d'appréhention naturelle que tout  le monde resent lors d'un décollage, par exemple. Dans l'exemple donné l'avion est l'objet phobogène, c'est-à-dire ce qui génère l'angoisse phobique.

     L'objet phobogène peut être variable d'un malade à l'autre. Ce peut être un objet précis (couteau, plume etc.) ou une situation particulière (agoraphobie, claustrophobie etc.).

géné     Le sujet phobique a conscience du caractère patologique de son trouble(caractéristique rale des troubles névrotiques en opposition aux troubles psychotiques).

    La clinique décrit les conduites d'évitement où le malade évite dans la messure de ses possibilités la rencontre avec l'objet et des messsures contra-phobiques moins rationnelles d'allure magique ou superstitieuse qui aident le sujet à affronter l'objet.

    Les symptômes phobiques se rencontrent essentiellement dans une maladie : la classique névrose phobique.

      Des approches plus récentes, influencées par les théories cognitivo-comportementales et des modèles pharmaco-biologiques, favorisent la disparition du concept de névrose (souvent remplacé par le terme plus flou de ˂˂trouble˃˃).

     Ainsi, la névrose classique se retrouve de plus en plus souvent séparées dans les trois troubles: trouble panigue et agoraphobie, phobie simple ou spécifique et la phobie sociale.

      Dans les approches classiques et psychanalitiques, le phobique est avant tout une névrose. Le névrosé doit gérer une angoisse. L'hysterique fixe son angoisse sur une partie du corps(conversion) alors que le phobique fixe son angoisse sur un objet extérieur, l'objet phobogène.

     Les théories cognitivo-comportamentales mettent en avant le rôle de l'apprentissage.

      La phobie résulte d'un apprentissage érroné ou étendu abusivement.

      La maladie résulte d'un mauvais traitement de l'information avec un psychisme qui interprète à tort des situations ou des objets, comme potentiellement dangereux.

      Ces approches débouchent sur des attitudes qui peuvent diverger. Toujous en smplifiant, dans l'approches classiques, le symptôme névrotique n'est pas directement visé par le soin; il s'intègre à une névrose.

      Hormis la situation particulière d'une confrontation à l'objet phobogène, le névrosé phobique obtient un relatif confort psychique. La phobie est en quelque sort ˂˂sa solution˃˃.

       Dans un autre type d'approche, le symptôme phobique sera mis au centre du problème et sa disparition concentrera l'effort thérapeutique. Un nouvel apprentissage vise la disparition du symptôme. La phobie n'est plus ˂˂une solution˃˃ mais le problème à eliminer.

        Ce qui est clair est que la phobie représent avant tout une affection du système psychologique qui doit rencontre une solution efficace et definitive.

       2. La typologie des phobies

On distingues trois catégories des phobies:

o       La phobie simple ou spécifique



o       L'agoraphobie

o       La phobie sociale

    La phobie simple

La phobie simple est la phobie classique, avec un objet phobogène prècis ou une situation spécifique.

Les approches ˂˂modernes˃˃, séparent la phobie simple de l'agoraphobie et de la phobie sociale car le symptôme phobique  est isolé et stable dans le temps.          

    Fréquent, le trouble est souvent peu invalidant.

Les objets phobogènes les plus fréquemment rencontrées sont:

o       Les animaux(souris, chiens, rats, serpents, araignées); les oiseaux sont très fréquents, particulièrement les pigeons

o       Objets coupants ou pointus

o       L'orage ou d'autres situations d'environnement naturel(pluie, vent, neige,montagne)

o       Les lieux clos

o       Les hauteurs

o       L'hôpital, le dentiste, le sang, la vue de sang etc.

o       Les moyens de transport(train, avion, voiture, etc.); elles entrent le plus souvent dans le cadre d'une agoraphobie

    La phobie peut parfois être le prolongement d'une peur infantile –phobie de l'enfence-(surtout les animaux). Elle se révèle le plus souvent à l'age adulte.    Dans de rares cas, elle est secondaire à un événement trumatisant (phobie des transports).

    Il s'agit d'un trrouble très fréquent (5 à 10% des adultes). Il touche plus souvent la femme (plus de 10%).

    Le trouble est durable et il reste stable sans provoquer les complications des autres troubles phobiques.

    L'évitement est plus souvent facile.    

    Les formes peuvent être plus ou moins sévères, selon l''intensité de l'angoisse et selon la fréquence de rencontre de l'objet phobogène. Parfois l'anxiété peut être déclenchée par une simple évocation ou la vue d'une image de l'objet.

       L'agoraphobie

    L'agoraphobie, la peur des lieux publics, a été isolé des troubles phobiques pour être rapprochée du trouble panique.

    Elle serait rarement isolée mais serait secondaire à un trouble panique. Cette phobie serait la crainte du patient de se retrouver dans une situation où le sujet craint la survenue d'une nouvelle attaque de panique.

    Ainsi, le plus souvent, l'agoraphobie ne serait pas la phobie spécifique d'un lieu mais secondaire à l'anxiété consécutive  à un trouble panique.

    Le trouble est évolutif et les situations phobogènes ont tendance à devenir de plus en plus nombreuses.

    Les lieux anxiogènes les plus fréquents sont les rues, surtout s'il y a de la foule, les grands magasins particulièrement, la file d'attente, le métro, le bus, le train, les salles de cinéma mais aussi les grands espaces vides, les lieux désertes. Les lieux fermés sont aussi concernés (tunnel, ascenseur).

      Ce sont des situations ou le sujet craint par exemple d'être ridicule, ne pas pouvoir agir , ou être bloqué si une crise survenait. Il pourra par exemple arriver à aller dans une salle de cinéma mais en bout de rangée, près de le sortie pour pouvoir sortir vite ˂˂au cas ou˃˃.

      Il n'y a pas de lieu vraiment spécifique mais d' une manière générale le malade craint tous les lieux où il ne se sent pas en sécurité (présence d' étrangèrs, éloignement d'un proche ou d'un aide).

    Àprès une ou plusieurs attaques de panique, les lieux qui évoquent la première crise d'angoisse sont évités(apptrentissage).




     La crainte d'une nouvelle crise(anticipation) développe l'évitement de situations dee plus en plus nombreuses.

       L'anxiété persiste et le malade se replie sur une ˂˂zone de sécurité˃˃ , les lieux familiers, son quartier, son domicile.

    Progressivement l'évitement limite sa zone de sécurité et le trouble a tendance à s'aggraver . L''agoraphobe n'arrive plus à sortir de chez lui dans les formes invalidantes.

    La survenue de nouvelle attaque de paniques renforce ˂˂l'apprentissage négatif˃˃ et limite la ˂˂zone de sécurité˃˃.

      Les objets et les mesures contra-phobiques sont fréquents. Plus ou moins logique, avec une efficacité d'allure magique, ils servent à minimiser l'angoisse et à affronter l'extérieur. On a quelques exemples:

o       La présence d'un proche, animal familier

o       Un objet fétiche porte-bonheur, une canne, un parapluie, un sac-à-main, une poussette, un téléphone portable etc.

o       Des parcours précis dans la ville avec des étapes ˂˂rassurantes˃˃, la pharmacie, le commissariat, l'hôpital, faire une pause régulière etc.

   Parfois, l'évolution est spontanément favorable. Àprès une ou plusieurs attaques de panique et une difficulté à aller dans certains lieux extérieurs, le sujet retrouve confiance(apprentissage positif) et retrouve son autonomie.

    Le risque d'une chronicisation et d'une aggravation progressive est à craindre. Dans les formes sévères, la zona de sécurité est tellement restreinte que le sujet peut se retrouver confiné dans son lit.

            La phobie sociale

   La phobie sociale se caractérise par des situations phobogènes où le malade est observé par des autres et où il craint d'agir d'une manière embarrassante ou honteuse.

   Les situations phobogènes sont variables et nombreuses:

  • Parler en public
  • Écrire devant les autres (la crampe de lécrivan)
  • Manger en public
  • Utiliser les toilettes
  • Demander un enseignement dans la rue

   Les phobies sociales peuvent provoquer une diminution se l'estime de soi et une dépression.

    Certaines personnes atteintes de phobie sociale peuvent aussi présenter d'autres troubles anxieux, comme un trouble panique et un trouble obsessionnel compulosif.

    Des nombreuses personnes atteintes de cette ˂˂maladie˃˃ ont beaucoup de difficultés à  se faire des amis et à les conserver.

    Enviorn 4% des adults souffrent de phobie sociale au cours d'une année donnée. La phobie sociale est deux fois plus fréquente chez les femmes que chez les hommes, bien que ces derniers soient plus nombreux à consulter pour traiter ce trouble.

   L'age de début est precoce, pré-pubertaire mais la maladie peut ne se révéler que tardivement.

    La confrontation à la situation phobogène entrȋne une anxiété et une altération des performances qui va renforcer le trouble.

   La phobie peut ainsi s'aggraver avec des manifestations anxieuses plus importantaes (attaque de panique) et une augmentation de l'évitement avec un isolement social du sujet.

    Souvent présentés à part, les phobies sexuelles avec la crainte d'une performance insuffisante (homme et femme) peuvent être rapprochées des phobies sociales.

    Ce qu'on ne doit pas oublier est que les phobies, n'importe le type (social, simple ou agoraphobia) sont très fréquentes dans des formes mineures, mais elles son parfois très invalidantes.

                                                                              

    

                                                                                            









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