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AU PIQUET OU AU SOMMET (Enseignement)

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AU PIQUET OU AU SOMMET (Enseignement)

T'es un zéro, un zéro divisé par quatre ! - (IDH)




L'école contribue à la programmation mentale de l'enfant et on peut se demander jusqu'à quel point le systÈme éducatif peut contribuer à modifier une société. La relation bilatérale 'Professeur - ElÈve' remplace alors la relation 'Parent – Enfant'.

Dans un contexte à forte distance hiérarchique, l'inégalité Parent - Enfant est perpétuée par l'inégalité Professeur- ElÈve qui répond au besoin de dépendance enraciné dans l'esprit de l'élÈve. Dans ce contexte, la qualité des acquisitions dépend presque exclusivement de l'excellence des professeurs.

Dans un contexte à faible distance hiérarchique, le processus d'éducation est orienté vers les élÈves, qui discutent avec les professeurs, expriment leur désaccord et ne leur témoignent pas de respect particulier en dehors de l'école. La qualité des acquisitions dépend dans une trÈs large mesure de l'excellence des élÈves.

Les chatiments corporels sont plus tolérés dans les cultures à distance hiérarchique importante car ils accentuent et symbolisent l'inégalité entre enseignant et élÈve, tandis qu'ils sont considérés comme mauvais traitement envers l' enfant dans les pays à faible IDH. Dans certaines cultures à faible distance hiérarchique, mais forte masculinité, comme la Grande Bretagne, le chatiment corporel ne soulÈve pas une indignation unanime.

Comme dans le cas précédent, la réalité se situe quelque part entre les deux extrÊmes et c'est la capacité de chaque élÈve qui est un important élément de variation.

Tu pourras faire mieux ! - (IND)

Dans la classe de type collectiviste les vertus de l'harmonie et la nécessité de garder la tÊte haute (la face) rÈgne en maitre. Il suffit de faire honte, d'invoquer l'honneur du groupe : les élÈves sont traités comme faisant partie d'un groupe, jamais comme individu isolé. Dans la classe individualiste, les élÈves s'attendent à Être traités de façon individuelle et impartiale, les confrontations et les conflits réglés au grand jour sont souvent considérés comme salutaires. Le but est de préparer l'individu à prendre sa place dans la société composée d'autres individualités ; il n'a jamais fini d'apprendre, cela continue aprÈs l'école par l'université, le recyclage et la formation continue. On lui apprend comment apprendre, alors que la société collectiviste considÈre qu'apprendre n'a qu'un temps, celui de la jeunesse, qui doit apprendre comment faire les choses pour participer à la vie en société.

Le rôle des diplômes et des certificats comme sanction des études est, lui aussi, différent : dans la société individualiste, il augmente la valeur économique de son détenteur, mais également sa fierté. Dans une société collectiviste, le diplôme est un honneur pour celui qui le reçoit et pour le groupe auquel il appartient. Ce diplôme permettra de se frayer chemin dans la vie, d'avoir des contacts avec des membres d'un groupe au statut plus élevé et, pourquoi pas, d'y trouver un conjoint.

David Copperfield et Nica - (IMA)

On transfÈre facilement au milieu scolaire les modÈles de comportement appris dans la famille. Dans les cultures féminines, l’échec scolaire est un incident mineur et les suicides sont plus liés à un isolement relationnel ; l’étudiant moyen est considéré comme la norme et la solidarité entre élÈves est une rÈgle tacite ; le choix du métier se fait par rapport à l’intérÊt qu’il porte à un domaine particulier.



Dans les cultures masculines (comme les Etats Unis), l’échec scolaire est un désastre et provoquent des suicides ; ce sont les meilleurs qui deviennent la norme et essaient de se faire remarquer en entrant en compétition ; le choix du métier se fait surtout par rapport aux possibilités de choix de la carriÈre.

Les cultures masculines et féminines n’ont pas les mÊmes critÈres d’évaluation de leurs enseignants et de leurs élÈves. Pour les cultures masculines, c’est le brio pour les professeurs et les résultats pour les étudiants ; les chatiments corporels (comme, par exemple, en Grande Bretagne) sont considérés comme bénéfiques au développe-ment des garçons, moins à celui des filles. Dans les cultures fémini-nes, c’est la gentillesse du professeur et l’adaptation sociale des étudiants qui sera pris en compte.

Il y a un indice de ségrégation, dans les études supérieures, lié statistiquement à l’indice de masculinité, au moins pour les pays industrialisés : la ségrégation est plus forte dans les cultures riches et masculines que dans les cultures riches et féminines. Un autre aspect de la ségrégation est lié au fait que les enseignants sont des hommes ou des femmes.

Tel maitre, tel valet - (ICI)

'L’International Teacher Program' était un séminaire destiné à environ une vingtaine de nationalités différentes. La plupart des Allemands souhaitaient, conformément aux pays à fort ICI, des situations d’apprentissage structurées, avec des objectifs précis, des sujets détaillés et un emploi du temps strict. Ils aiment les situations dans lesquelles il n’y a qu’une seule réponse correcte à trouver ; ils souhaitent que l’on récompense l’exactitude. Les Britanniques par contre, aiment les situations d’enseignement ouvertes avec des objectifs vagues, des sujets généraux et pas d’horaires stricts. Ils sont incapables d’envisager qu’il n’y ait qu’une seule réponse correcte et souhaitent que l’on récompense l’originalité (faible ICI).

Les étudiants à fort ICI attendent de leurs professeurs qu’ils soient des experts, munis de toutes les réponses. Les étudiants n’expri-ment pas leur désaccord intellectuel avec leur professeur. Les étu-diants à faible ICI préfÈrent les professeurs qui utilisent un langage aisément compréhensible et les ouvrages qui expliquent les sujets difficiles en termes simples. Les différences d’opinion sur des sujets académiques sont considérées comme des exercices stimulants.

Dans les cultures à fort ICI, les parents sont parfois convoqués par les enseignants, rarement consultés : les enseignants sont censés savoir, pas les parents. Dans les pays à faible ICI, certains enseignants essaient d’impliquer les parents dans le processus d’apprentissage des enfants et leur demandent de donner leurs idées.






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